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Décrypter les messages secrets dissimulés dans la pochette d’un classique de l’album de Metal

Kylian Lecore

Publié

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Iron Maiden : L’album Powerslave, un trésor d’énigmes et de symboles cachés

Sorti en septembre 1984, l’album Powerslave d’Iron Maiden marque un moment clé dans l’identité visuelle du groupe. Au-delà de sa musique, la pochette de l’album et la tournée World Slavery Tour plongent dans l’Égypte ancienne, intriguant les fans de metal avec des symboles et des messages cachés, tout en suscitant des débats depuis près de 40 ans.

Une pochette visuellement époustouflante

La pochette de l’album n’est pas seulement visuellement époustouflante ; elle est un récit tissé de symboles complexes et de finesse artistique. Au cœur de celle-ci se trouve Eddie, la mascotte bien-aimée du groupe, trônant magnifiquement en tant que pharaon. L’œuvre d’art ressemble à une pyramide ornée de hiéroglyphes, regorgeant de symboles égyptiens et de langage complexe, ajoutant des couches profondes à la narration visuelle.

Des messages cachés pour les fans attentifs

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Au-delà de leur aspect esthétique, certains symboles vont au-delà de la simple décoration. En faisant référence de manière astucieuse aux albums précédents d’Iron Maiden et en glissant des blagues joviales, Powerslave offre des clins d’œil enchanteurs pour les fans attentifs. Une découverte intrigante réside dans le message ludique “Indiana Jones Was Here” (Indiana Jones était ici) dissimulé dans les hiéroglyphes. Bien que ce clin d’œil astucieux à l’aventurier et archéologue emblématique ajoute un sourire complice à l’ambiance majestueuse de l’Égypte, il n’est pas le seul à avoir été glissé dans la pochette.

L’artiste derrière la pochette de Powerslave

L’artiste derrière la pochette de l’album Powerslave est Derek Riggs, le génie visuel responsable d’Eddie lui-même. Dans une interview de 2013, il a déclaré : “Ils m’ont dit : ‘On a cette idée égyptienne et nous voulons qu’Eddie fasse partie d’une pyramide’, ou quelque chose comme ça, et Steve Harris avait cette gravure du XVIIIe siècle d’un homme traînant la tête de Ramsès. Et il pensait qu’il voulait mettre la tête d’Eddie là-dessus. C’était son idée. Donc les droits d’auteur ne sont même pas en jeu ici. J’ai donc pris l’idée égyptienne et j’ai commencé à dessiner. J’ai utilisé du papier format A3, c’est un format européen. J’ai utilisé un bloc de mise en page. C’est comme du papier calque, mais c’est moins cher et plus fin, ce qui vous permet de dessiner une image, puis de poser la page suivante par-dessus et de tracer les bons morceaux et de l’améliorer. J’en avais un, et je suis resté là à dessiner, et j’ai dessiné la partie de la pyramide. Ensuite, j’avais besoin de quelque chose sur les côtés, alors j’ai dû coller les pages ensemble, et j’ai également collé des morceaux en haut et en bas. Quand j’ai fini, c’était environ cinq pieds sur cinq pieds et tout était collé ensemble. Je l’ai montré à Rod Smallwood [le manager du groupe] et je l’ai tenu devant lui en disant : ‘Regarde, j’ai dessiné ça’. Et il a dit ‘D’accord, alors va le peindre. C’est bien.’ J’ai dû le dessiner plus grand que d’habitude : vingt-trois pouces sur trente-deux. C’était sur du carton. Je peignais sur du carton à illustrations et c’était la plus grande pièce de carton que je pouvais trouver, et j’avais encore du mal à projeter cette image dans cet espace, si vous voyez un peu ce que je veux dire. Mon esprit le met à 360 degrés et mon image est à environ 10 degrés”.

Les fans d’Iron Maiden ont joué un rôle central dans la découverte des messages cachés de Riggs dans la pochette de Powerslave. Au fil du temps, les yeux attentifs des fans ont repéré des phrases hiéroglyphiques supplémentaires discrètement dissimulées parmi la pochette complexe. Des messages tels que “What A Load Of Crap” (Quelle M*rde) et les expressions distinctement britanniques “Bollocks” et “Wot, No Guinness?” (Quoi, pas de Guinness ?) poussent le niveau de légèreté bien au-delà d’Indiana Jones. Et ce n’est pas tout, Riggs a également glissé un dessin de Mickey Mouse parmi les différents symboles !

En conclusion, la pochette de l’album Powerslave d’Iron Maiden est un véritable trésor d’énigmes et de symboles cachés, qui continue de fasciner les fans du groupe depuis sa sortie en 1984. Avec ses références astucieuses, ses messages cachés et son esthétique visuelle remarquable, cette pochette incarne parfaitement l’esprit ludique et créatif du metal.




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Spécialisé dans du metal typé core il y a une bonne dizaine d'années, j'ai commencé en tant que chanteur en 2015 dans mon premier groupe Collide With Your Pride. À sa fin il y a deux ans, j'ai co-fondé Fight For Fate avec "Giant ". On a depuis recruté deux membres, sorti un E.P et plusieurs singles, avec très probablement le premier long-play du groupe cette année. On est actuellement un groupe de 4 prêt à en découdre.